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Communauté Burkinabè en Côte d’Ivoire : l’ UCNBCI sonne la remobilisation et entend désormais régler les différents en interne

Où en est-on avec notre union? Que faut-il faire pour rebondir? Ou qu’elle solution pour les différentes crises de leadership qui entravent la bonne gestion de la communauté dans certaines localités ? Voila entre autres les questions sur la table à cette rencontre de l’Union des Chefs et Notables Burkinabè en Côte d’Ivoire ce dimanche 8 octobre au Plateau Dokui chez El Adj BELÉM OUSMANE chef central de la communauté Burkinabè d’Abobo par ailleurs Vice-président de L’UCNBCI

Ils sont tous ou presque présents. Les chefs de communauté Burkinabè. Répondant ainsi à la convocation des plus hauts responsables de l’Union des Chefs et Notables Burkinabè en Côte d’Ivoire. Au Plateau Dokui ce dimanche 8 octobre chez le chef central de la communauté Burkinabè d’Abobo et Vice-président de l’Union, les chefs venus des différentes communes d’Abidjan se sont accordés sur la nécessité de redynamiser l’union afin d’être conforme à leurs textes.  » L’UCNBCI n’a de sens que lorsque nous parlons d’une même voix. Je souhaite pour y arriver qu’on mette des bases solides pour un nouveau départ » a dit d’entrée de jeu BELÉM OUSMANE avant d’ajouter que  » l’UCNBCI doit se faire respecter » si elle veut se faire compter parmi les instances de décisions et de propositions.

Sur proposition de BORRO YACOUBA, chef central de la communauté SAN à Abidjan, un comité de réflexion a aussitôt vu le jour. Bien que sa composition reste à déterminer, ce comité va jeter les nouvelles bases de l’Union pour plus d’efficacité. Il aura en outre la charge de faire des propositions quant à la résolution des crises de leadership nées dans certains quartiers et communes. Parlant de règlement de conflit, BELÉM OUSMANE s’est voulu catégorique à cette occasion : » Ce serait une insulte si nous ne sommes pas capables de résoudre nos propres problèmes. C’est à nous et seulement à nous de les résoudre et pas quelqu’un d’autre. Arrêtons de nous disperser, a-t-il soutenu. Est-ce une réponse à la récente rencontre entre des chefs de communauté Burkinabè et la reine mère de la CEDEAO et des peuples d’Afrique? Bien malin pourrait répondre. Oui ou non,cette rencontre a tout son sens où elle permet à cette union de renaître de ces cendres, elle qui a toute sa place pour la bonne marche de la communauté Burkinabè en Côte d’Ivoire. À cause des maladies successives du président NAABA WOBGO et son Vice Président BELÉM OUSMANE, les activités de l’UCNBCI se sont un tout petit peu endormies pendant plusieurs mois. Occasion que le Vice-président de L’UCNBCI a saisi pour rassurer les uns et les autres.  » je vais de plus en plus mieux,le président aussi« . Les choses reprennent donc pour le bonheur des membres de l’union. Une minute de silence a été observée, faut-il le souligner, en hommage à feu ALI ROMBA, chef central de la communauté Burkinabè de Koumassi jusqu’à son rappel à Dieu le 6 septembre dernier. Les chefs se sont donnés rendez-vous le 19 novembre prochain pour une autre rencontre.

Sidy.s Badini

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